Mon parcours ne s’est jamais construit dans un seul univers.
Il a commencé dans le soin, avec une formation d’infirmière et plusieurs années consacrées à la santé, à la prévention, à la nutrition et à l’accompagnement. Il s’est aussi construit dans un tout autre milieu : celui de l’eau.
Maître-nageur, monitrice de plongée, j’ai longtemps évolué dans cet environnement où le corps, la respiration, les sensations et l’adaptation prennent une place particulière. L’eau m’a appris autrement ce que le soin m’avait déjà fait entrevoir : nous ne pouvons pas comprendre l’être humain en isolant une seule de ses dimensions.
Cette conviction m’a progressivement conduite vers une vision anthropologique de la santé.
L’être humain est à la fois biologique, psychologique, social et culturel. Il vit dans un environnement avec lequel il interagit en permanence. Son histoire, ses comportements, ses relations, son milieu de vie et ses représentations participent à sa manière d’être au monde et à sa santé.
Puis mon parcours m’a conduite dans un univers qui m’était beaucoup plus étranger : celui de l’entreprise.
La formation en MBA a constitué pour moi une véritable ouverture vers d’autres façons de penser : stratégie, management, organisation, conduite de projet, création de valeur, prise de décision.
J’y ai découvert un langage différent de celui du soin, mais aussi des problématiques étonnamment proches : comprendre un système, identifier ses interactions, faire travailler ensemble des compétences différentes, accompagner le changement et construire une vision avant de chercher des solutions.
Ces différents mondes ont progressivement cessé de m’apparaître comme séparés.
Ils ont nourri une même manière de regarder une personne, un lieu ou un projet : essayer d’en comprendre l’ensemble avant d’agir sur l’une de ses parties.
Ma curiosité m’a parallèlement amenée à explorer des approches et des expériences très diverses. Certaines sont aujourd’hui bien documentées scientifiquement, d’autres font encore l’objet de recherches, d’autres enfin appartiennent davantage au champ de l’expérience humaine.
Cette distinction est essentielle dans ma démarche.
Explorer ne signifie pas croire. Expérimenter ne signifie pas démontrer.
Je m’intéresse autant à ce que nous savons qu’aux questions qui restent ouvertes, sans confondre les deux.
C’est à la rencontre de ces différents univers qu’Eclosis a progressivement pris forme : le soin et la santé, le corps et l’expérience sensorielle, l’environnement et le vivant, mais aussi la stratégie et l’accompagnement de projets.
Non pas pour tout mélanger, mais pour créer des liens lorsque ces liens ont du sens.
Relier plutôt que multiplier.
C’est aujourd’hui le fil conducteur d’Eclosis.
Je suis membre de Health United et référente du réseau Guadeloupe.
Je vous invite à découvrir le réseau de citoyens vers une terre en santé
Je suis réserviste sanitaire.
Psych – K – Technique issue des recherches de Bruce Lipton « Biologie des croyances ». J’ai expérimenté puis je me suis formée.
Mbraining – Méthode de respiration alignant les centres nerveux : céphalique–entérique-cardiaque. J’ai expérimenté puis je me suis formée
La narcose des profondeurs
Le Mana en Polynésie
Les transes telles que pratiquées au Brésil par les médiums – multiples voyages d’étude entre 2011 et 2018
Un voyage d’étude en Inde sur les trace du Bouddha
Je suis allée OBSERVER de plus près : le Darshan de Mère Meera, des pratiques d’hypnose en Pologne, en Turquie, aux Etats Unis, le médium Joao de Deus et ses opérations visibles, des médiums à Palmero et leurs traitements spirituels (Brésil) et chercher les liens avec la médecine conventionnelle.
Des expériences telles que le jeûne (4 jeûnes de 7 jours et 1 jeûne de 10 jours), le silence (7 jours), la compétition sportive au niveau national, me jeter dans le vide accroché par les pieds (saut à l’élastique), me jeter dans le vide suspendu à une toile et des filins (saut en parachute), aller sous la terre ou sous l’eau (avec ou sans air) le plus loin possible et accéder à des états de conscience modifiée.
Une vision anthropologique
Il était pour moi nécessaire voir vital d’aller à la rencontre de toutes ces personnes – phénomènes – expériences (parfois à la limite de l’entendement) dans le cadre de pratiques traditionnelles culturelles.
Ces expériences personnelles faites dans des contextes culturels différents m’ont invité à réfléchir à ma pratique. Et j’ai pu constater l’importance de l’aspect culturel et social dans la santé.
J’ai pu observer des dérives mais j’ai pu aussi vivre des bienfaits.
J’ai au cours de ces expériences trouvé des réponses que la médecine conventionnelle ne me donnait pas. J’ai pu progressivement soigner mon esprit puis mon corps. Mais je n’ai jamais oublié le pilier indispensable de la science – qu’elle soit médicale ou physique – qui est toujours resté ma base de référence.
Notre corps est guidé par un impératif de survie physiologique et notre système nerveux réagit en conséquence. La compétition, l’emprise, la manipulation et les violences sont au cœur de nos vies, de nos milieux familiaux, professionnels. Nous nous construisons puis évoluons dans cet environnement.
Et si nous pouvions passer d’un mode de survie (protection/hormone de stress) à un mode où nous devenons créateurs de ce qui nous anime individuellement puis collectivement ?